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Tom Rad-Yaute

Tom Anel

Articles de cet auteur (31)

  • Viagra Boys, comme un poison dans l’eau

    Musique

    Chaque année, le festival Antigel lutte à sa façon contre l’engourdissement hivernal qui s’empare de Genève en distillant une programmation pointue mais où chacun ou presque peut trouver chaussure à son pied. En marge d’événements plus prestigieux, le concert à la piscine du Lignon fait figure de soirée délurée où la température monte de manière déraisonnable, comme c’était le cas en 2018 avec Idles et cette année avec les suédois de Viagra boys.

  • Céleste, au firmament du bourrinage

    Musique

    La réputation et l’aura sombre qui entourent Céleste poussait à passer les portes du Brise-Glace ce samedi-là, ne serait-ce que pour faire l’expérience de ce groupe à la démarche radicale. Public assez nombreux, mais sans plus (étonnant dans une région où tout le monde est fan de Converge), la faute peut-être à un prix qu’à moitié convivial. Le set des lyonnais, en tous cas, s’est révélé d’une puissance et d’une lourdeur inouïes. Bon sang, j’en ai encore des frissons.

  • Le rock’n roll dans les veines

    Musique

    Soirée attendue au Théâtre de l’Usine, à Genève, consacrée à Lydia Lunch, avec la projection de Vortex, un film noir indépendant la mettant en scène et le concert de son groupe Big Sexy Noise. L’artiste radicale, marraine de la No Wave New Yorkaise et de l’emergence de la scène spoken word étatsunienne a présenté un show généreux et engagé.

  • L’Orchidée cosmique change d’orbite

    Musique

    Et l’Orchidée cosmique de poursuivre son petit bonhomme de chemin interstellaire... Avec quatre morceaux qui sonneront de manière familière aux oreilles des habitués des concerts de Florian et de sa basse supersonique, mais qui bénéficient ici d’un habillage sonore de qualité supérieure.

  • En lambeaux dans le chaos

    Musique

    La petite cour devant l’Écurie est presque noire de monde lorsqu’on arrive. Drone to the bone fête ses 9 ans et, malgré quelques concerts moins suivis, sa programmation radicale et avant-gardiste est incontournable pour les amateurs de bruit et de fureur.

  • Football : 0 / Hardcore punk survolté : 10 000

    Musique

    Soir de match. Peu de monde ce soir-là à l’étage de l’Usine de Genève. À vrai dire, il y a à peine plus que notre groupe de copains lorsque Tuco plaque ses premiers accords.

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