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Tom Rad-Yaute

Tom Anel

Articles de cet auteur (35)

  • Au cœur de la machine Girl band

    Musique

    Lorsqu’on demande quel groupe a apporté du nouveau dans la musique punk ou affiliée ces dernières années, un nom revient : Girl band. Après Idles et Viagra boys les années précédentes, le festival Antigel prouve une nouvelle fois qu’il ne tire pas à l’aveuglette.

  • Et c’est ainsi que Coilguns est grand

    Musique

    Une plateforme en chantier, à la tombée du jour, au bout d’une jetée sur le lac Léman soufflée par des bourrasques annonciatrices de la tempête à venir. Grande ambiance pour le hardcore mutant de Coilguns.

  • Coilguns, à contre temps

    Musique

    Avec Coilguns, il faut battre le métal tant qu’il est encore chaud. À peine plus d’un an après le précédent album Millenials, voici le nouveau disque, placé sous le signe de l’urgence et de la conscience du temps qui passe et lui aussi composé et enregistré in situ, c’est-à-dire en studio.

  • Turbulences sur la planète noise-rock

    Musique

    Dix ans que Young widows, trio américain auteur de quelques albums qui ont fait tourner la tête de la planète noise-rock au milieu des années 2000, n’avait pas foulé le sol européen. Autant dire que leur venue à l’Usine — unique date suisse — était attendue avec une certaine fébrilité, qui n’a fait que redoubler lorsque le nom de Hex est venu s’ajouter à cette affiche flamboyante concoctée par Drone to the bone.

  • Viagra Boys, comme un poison dans l’eau

    Musique

    Chaque année, le festival Antigel lutte à sa façon contre l’engourdissement hivernal qui s’empare de Genève en distillant une programmation pointue mais où chacun ou presque peut trouver chaussure à son pied. En marge d’événements plus prestigieux, le concert à la piscine du Lignon fait figure de soirée délurée où la température monte de manière déraisonnable, comme c’était le cas en 2018 avec Idles et cette année avec les suédois de Viagra boys.

  • Céleste, au firmament du bourrinage

    Musique

    La réputation et l’aura sombre qui entourent Céleste poussait à passer les portes du Brise-Glace ce samedi-là, ne serait-ce que pour faire l’expérience de ce groupe à la démarche radicale. Public assez nombreux, mais sans plus (étonnant dans une région où tout le monde est fan de Converge), la faute peut-être à un prix qu’à moitié convivial. Le set des lyonnais, en tous cas, s’est révélé d’une puissance et d’une lourdeur inouïes. Bon sang, j’en ai encore des frissons.

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