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Tom Rad-Yaute

Tom Anel

Tom est rédacteur du blog alternatif haut-savoyard Rad-Yaute

Articles de cet auteur (17)

  • Shellac sera toujours Shellac

    Musique

    Tu vois, frère, c’est simple. Il y a deux types de noise-rock. Celui qui procède par accumulation, de couches de bruits, de distortion, de larsens. Tu peux mettre Unsane, Sonic Youth et tout le shoegaze et le grunge que tu veux dans cette catégorie. Et puis, il y a celui qui au contraire opère par démembrement, par dérapage rythmique controlé. Sec, percussif. Chirurgical. Et, de ceux-là, Shellac est le pape, l’épitome depuis plus de vingt ans.

  • Volcan !

    Musique

    En raison peut-être d’une affluence trop restreinte, ce concert de Zu, accompagné ce soir-là par Stefano Pilia et Totorro, s’est finalement déroulé dans la petite salle du Brise-Glace. La faute à une programmation trop aventureuse ? Peut-être... Peu importe, on gagnait en convivialité ce qu’on perdait niveau son.

  • L’Effondras, poême de bruit

    Musique

    De L’Effondras, on ne connaissait que peu de de choses. Une réputation de groupe à part, quelques chroniques et l’écoute d’un disque, impressionnant, où tout semble pensé, travaillé, mûri. La hâte d’aller à la rencontre physique de leur musique le disputait à la curiosité à l’approche de leur concert au Brin de zinc, sur la route d’une tournée pour la sortie de leur deuxième album, Les Flavescences.

  • Un soir sur terre avec Patti Smith

    Musique

    « An intimate evening of words and songs with Patti Smith » disait le programme du festival Antigel. L’écriture et le chant, qu’est-ce qui peut mieux définir l’art de la fameuse poétesse rock ?

  • Collapse fait son ciné-métal

    Musique

    Blindtest. Chronique en aveugle. Car en matière de (nu-)metal, prog, ou affiliés, je suis à poil et même les références les plus évidentes ne le sont pas vraiment pour moi. Le quatuor instrumental dont on va néanmoins essayer de parler se nomme Collapse et vient de Grenoble.The Sleep in me est son troisième album, autoproduit.

  • Nevraska : l’art du bruit

    Musique

    Ça pourra paraître sûrement un peu niais de commencer comme ça, mais peu importe : faire l’interview de Nevraska est un vrai bonheur. Parce que les deux musiciens sont aussi accessibles et passionnés que leur musique urgente et sincère le laisse supposer, d’abord. Ensuite, parce qu’eux-mêmes parlent du bonheur de cette nouvelle aventure sonique. Leur concert au Brin de Zinc à Barberaz a été l’occasion de les questionner sur la génèse de leur premier album, Grave Romance.

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