> Mag > Arts > El arbol de los deséos

El arbol de los deséos

dimanche 10 octobre 2010 par Franz Narbah Pas de licence spécifique (droits par défaut)

Francisco Sepulveda a quitté le Chili et s’est établi à Lyon en 2004, au hasard d’un suivi amoureux.
Son seul bagage : un cœur pur, une pensée vierge, des années de pratique de la gravure et une luxuriance d’images plein la tête.

L’exubérance colorée de ce peintre latino-américain allait-elle pouvoir être appréciée parmi l’austère et très ratiocinante grisaille artistique française ?
Et bien oui, semble-t-il. Le succès enfle.
On aime l’ingénuité et la spontanéité de ce cheval fou (le terme est de son ami Mario Murua) s’ébrouant dans le magasin des vieilles convenances.
Francisco ne regarde jamais la télévision : trop d’images et de bruit pour rien. Il préfère le spectacle des gens de la rue, et celui du tableau en train de se faire, où se jouent de passionnantes intrigues entre les humains et les animaux et les plantes, entre les chats gris et les poissons roses batifolant parmi les dentelles de vielles pierres. »
Artension hors série 3, du 1/02/2010.

  • Francisco Sepulveda, El arbol de los deséos :
    du jeudi 2 décembre 2010 au samedi 1er janvier 2011 Galerie Chantal Mélanson

    Technique mixte sur toile, 146 x 114 cm, 2010.

Portfolio

Commenter cet article

Pour participer ici, vous devez vous connecter avec l’adresse mail de votre inscription sur Rictus.info.