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Fada du Fado

mardi 15 novembre 2011 par Franz Narbah CC by-nc

Je suis devenu fada du fado. Depuis que je suis rentré de Lisbonne, j’écoute Ana Moura en boucle. J’ai acheté son disque au marché de la voleuse.

Je suis allé récemment faire un tour à Lisbonne. J’ai passé une huitaine de jours dans le quartier de l’Alfama, quartier populaire et berceau historique du fado.

J’ai grimpé et descendu des centaines de marches d’escalier. J’ai visité le musée du fado qui était à deux pas (et quelques marches) de chez moi. Il est très bien ce musée.

J’ai assisté à une soirée de fado dans un restaurant où je craignais le pire (musique pour touriste) et trouvé le meilleur (deux guitaristes pas très jeunes mais très expérimentés, avec cinq ou six chanteuses et chanteurs passant pour de courts sets émouvants).
Tout ça dans un climat tellement ordinaire de restaurant fréquenté par des portugais que c’en est renversant. On aurait presque dit que ni Lonely Planet, ni le Guide du Routard ne l’avaient jamais signalé. Des serveuses presque acariâtres qui marchent lentement en dégageant un terrible climat d’ennui. Les chanteurs ont des cravates et les chanteuses des mises en pli terribles.
Et pour le prix d’un simple menu de surcroît.

Manger au Portugal n’est pas coûteux et les plats sont copieux.

Dans les rues, un peu partout, j’ai croisé des tags étranges car teintés d’art contemporain et de bande dessinée (voir portefolio).

Et puis, ici et là, des affiches de Paul Bloas, un français dont j’ai fini par trouver le nom et le site en m’acharnant un peu sur Google.

Enfin, un dernier conseil si vous allez à Lisbonne à plusieurs : prenez les taxis, c’est la plupart du temps moins cher que le tramway ou le métro ; si on est quatre.

Mes adresses :

Café fado : PARREIRINHA DE ALFAMA
Beco do Espírito Santo, 1- 1100, Portugal tel : +351 218 868 209

Museu do Fado
Largo do Chafariz de Dentro 1, 1100 Lisboa, Portugal
+351 218 823 470 ‎ · museudofado.pt

Blog de Paul Bloas

et puis pour finir en musique, revoyons ensemble la merveilleuse Ana Moura.

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