• Panique au village

    Musique

    par Karine B.

    St Félix, a la lisière des deux départements savoyards était le lieu de la seconde édition du Panic Open air. La fréquentation à continué sa croissance et le succès d’estime s’est confirmé. Reste que la fréquentation du festival n’a pas encore atteint son point d’équilibre. La prochaine édition sera donc cruciale.
    En attendant, nous vous proposons un retour en image sur l’édition de cette année.

  • Daniele Gottardo, maestro et guitar hero

    Musique

    Rencontre avec le talentueux musicien et guitariste Daniele Gottardo au festival Guitare en Scène où l’artiste était invité à donner une masterclass le 16 juillet, et à jouer en concert le 17 juillet avant Carlos Santana. Daniele Gottardo poursuit sa direction entre guitare instrumentale et musique orchestrale pour proposer une musique riche et originale, il s’agit d’un des guitaristes à suivre aujourd’hui car il peut faire avancer la guitare.

  • Il était une fois DADGAD

    Musique

    Pierre Bensusan fait partie de ces rares guitaristes français à avoir acquis une notoriété internationale dans le monde de la guitare. Spécialiste absolu de l’accordage DADGAD et jouant surtout sur guitare acoustique, son style musical oscille entre folk, jazz et world music, il a fait plusieurs fois le tour de la planète en concerts. Rencontre avec un musicien et guitariste d’exception lors de son passage à Grenoble pour un concert qui a eu lieu en fin de 2015 à la Soupe aux Choux. C’est toujours d’actualité en 2016.

  • Serait-ce le déclin pour Muse ?

    Musique

    Qui ne connait pas Muse, ce groupe au succès planétaire ? Personne aurais-je tendance à croire, tellement on les entend et voit partout. Du haut de mes vingt-huit ans, je les ai déjà vus six fois en concerts. Et un constat s’abat sur moi : c’est toujours la même chose !

  • L’ascension fulgurante de Fakear

    Musique

    Le Caennais s’impose comme une figure de proue de la nouvelle scène française avec son premier album Animal.

  • Redonnons à Tex Avery sa juste place

    Cinéma

    Je ne connais pas d’œuvre de cinéaste qui, comme celle de Tex Avery, souffre à ce point d’être aussi familière, populaire, célèbre, et pourtant si méconnue. Tout le monde a déjà entendu le nom de Tex Avery, et tout le monde se souvient des cartoons qu’il a pu voir étant enfant, ces court-métrages de quelques minutes qui mettaient en scène des personnages tels que Bugs Bunny, Daffy Duck ou encore le mollasson Droopy. Pourtant, derrière l’image de petits dessins-animés pour enfants qui colle à la peau des cartoons de Tex Avery, c’est le caractère insolant et provocateur, profondément avant-gardiste et novateur, de son œuvre qui passe aux oubliettes.

  • Voir aussi…

    Paléo en mode celtique | Alexandre bis, dit “l’épinglé“ | Proxima Estaciòn Cluses | Les ingrédients pour un festival réussi | Jour de Koller | Maykel Blanco y su Salsa Mayor