
Son exposition s’appelle « greatest hits », lui qui déteste le snobisme qui consiste à mettre de l’anglais partout, mais le sous-titre nous laisse pantois ! :
On commence par le début, on finit par la fin.
Arts
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Arts
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Depuis quelques années, dans les milieux de l’art contemporain, il est de bon ton, pour montrer que l’on est « dans le coup », de donner des titres en anglais, que ce soit aux œuvres ou aux expositions.
Je ne traduirai pas le titre de l’exposition, laissant ce soin aux lecteurs avertis de Rictus qui, c’est certain, ont tous « BAC + quelque chose ».