• Patti Smith, le goût des autres

    Musique

    Dans la très belle ville de Lyon, Patti Smith, sirotant sur scène son éternel thé au Safran, a produit un magnifique concert dans l’écrin exceptionnel des Nuits de Fourvière. Assoiffée de rencontres, elle nous raconte une nouvelle fois, dans ce théâtre qu’elle affectionne, des histoires racontées avec une imagination brûlante, inoculant les vibrations d’un mal incurable à la fois impie et divin par une énergie qui nous dépasse. Immense moment de communion collective, le ciel a clignoté de multiples étoiles qui palpitaient au crépuscule d’un bleu azur, miracle d’une soirée qui s’annonçait encore pluvieuse le matin.

  • Jean-Benoît Godefroy, du minimalisme dans le dessin

    Arts

    Jean-Benoît Godefroy est un graphiste chambérien, il a notamment réalisé des pochettes de L’Orchidée cosmique ou de projets tournant autour de l’association noise locale Radiation. Les dessins exposés à la Base du 20 juin au 21 juillet sont produits en marge de cette activité. Une autre façon, plus artisanale et plus libre peut-être, de se confronter au blanc de la page, d’habiter l’espace avec formes et couleurs.

  • Sloks, au coeur du rock’n roll brûlant

    Musique

    L’amitié franco-turinoise fonctionne toujours. Et Thee Sweeders, hérauts locaux du garage rock transi, invitaient une fois de plus au Bistro des Tilleuls le trio de primitive rock’n roll le plus frappadingue des Alpes : j’ai nommé Sloks. Grosse suée et concert mémorable à la clé, ça va de soi !

  • Goodbye, DonGlees !

    Cinéma

    Le festival d’animation d’Annecy touche à sa fin. Il est donc temps de revenir sur un des films de compétition. Goodbye, DonGless ! l’histoire de deux amis d’enfance (Roma et Toto) qui tous les étés se lancent dans le pari fou de réaliser un feu d’artifice aussi impressionnant que celui de la ville voisine.

  • Modernité des traditions avec le dzodzet Florian Favre

    Musique

    par Anatholie

    C’est un de ces heureux mélanges dont le festival Les Athénéennes a le secret : un pianiste de jazz qui revisite le folk suisse dans un temple genevois éclairé à la bougie.

  • Le retour de l’apôtre

    Cinéma

    Véritable coup de cœur des chroniqueurs pour l’édition 2013 du Festival d’Annecy (le texte de l’époque est repris ci-dessous), le film n’avait pas bénéficié de sortie en salle en France.
    L’occasion de la projection du film en plein air durant cette édition 2022 du festival est donc inespérée, et vous permettra de découvrir un petit bijou d’animation en volume, avec une ambiance gothique à souhait, et une technique virtuose des décors et de l’animation de poupées [1]

  • Voir aussi…

    Le Paradis selon No-Mad Spirits | L’exploration cinématique signée Kyle Eastwood | Le mandat délibératif | Metallian, les 30 ans ! | Mildlife, soirée groove au Brise Glace | Avec Viceprez, le rock, c’est tout à fond et le punk-rock, encore plus !